Arrêter de boire : quand ne pas le faire seul
Si tu es dépendant à l’alcool, arrêter brutalement sans avis médical peut être dangereux. Demander de l’aide n’est pas un échec : c’est la façon de sécuriser le sevrage.
Fais ça maintenant
- Parle à ton médecin traitant, un service d’addictologie, ou un CSAPA.
- N’improvise pas un sevrage à la maison « pour voir ».
- Si les symptômes sont sévères, si tu es en danger : 15 ou 112.
Pourquoi on insiste
Ameli le rappelle : en cas de dépendance, l’arrêt se prépare avec un professionnel. Cette page ne donne volontairement aucun protocole de doses, de calendrier ou de « trucs » de sevrage.
Le soutien psychologique et social compte aussi. Tu n’as pas à tout porter seul. REKIV n’est ni une urgence, ni un traitement.
Et si tu veux seulement réduire ?
Réduire n’est pas la même chose qu’un sevrage. Si tu n’es pas sûr de ta situation, pose la question à un médecin avant de tout couper d’un coup.
Comment REKIV peut t’aider
S’il y a dépendance, REKIV vient seulement en complément d’un cadre médical : médecin, addictologie, CSAPA. Pas à la place. Une fois ce cadre en place, il pourra t’aider sur les envies et l’assistance humaine.
REKIV
L’envie monte ?
REKIV est conçu pour te permettre de demander du soutien au moment critique — cigarette, pari, porno, alcool, achat, et les autres habitudes que tu veux changer.
Comment fonctionne l’assistance
L’application n’est pas encore disponible. L’assistance n’est ni une thérapie, ni un remplacement d’un professionnel de santé.
Sources utiles
REKIV est un service d’accompagnement et ne remplace pas un professionnel de santé. Certaines situations peuvent nécessiter une prise en charge professionnelle adaptée. En cas de détresse importante ou de danger immédiat, il est nécessaire de contacter les services d’urgence ou une aide professionnelle appropriée.
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